Le Royaume-Uni est prêt à faire face à l'éventualité d'une fin de non-recevoir
- Publié le
- Dernière mise à jour le 25 septembre 2023
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Lors d'un dîner informel entre Boris Johnson, Premier ministre britannique, et Angela Merkel, chancelière allemande et présidente du Conseil de l'Union européenne jusqu'à fin 2020, il a été réitéré l'idée que le Royaume-Uni serait prêt à quitter l'Union européenne sans accord, si les 27 pays du bloc se montraient peu enclins au compromis.
En effet, à l'heure actuelle, les négociations sont loin d'être terminées, puisqu'il reste moins de six mois pour parvenir à un accord afin d'éviter le "no-deal".
Les principales raisons de ce désaccord sont au nombre de trois :
- Influence des tribunaux européens sur les lois britanniques ;
- Pêche ;
- Équilibre entre la volonté du Royaume-Uni d'assouplir ses règles et l'accès au marché unique.
Néanmoins, Boris Johnson s'est dit prêt à intensifier les discussions entre les parties afin de parvenir à un accord d'ici la fin de l'année 2020.
Toutefois, si aucun accord n'est conclu d'ici la fin du mois de décembre, le scénario du "no-deal" se concrétisera et, à partir de 2021, les relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne seront régies par l'Organisation mondiale du commerce. Cela signifierait l'introduction de droits de douane, de tarifs douaniers et de contrôles douaniers, ce qui ne profiterait à aucune des parties concernées.
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Photo par sujets d'actualité sur Foter.com / CC BY